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De tout temps et dans toutes les cultures, nous retrouvons ce que l'on nomme des voies authentiques. Mais qu'est-ce qu’une voie authentique ?
De tout temps et dans toutes les cultures, nous retrouvons ce que l'on nomme des voies authentiques. Mais qu'est-ce qu’une voie authentique ?
Nous retrouvons au fil de notre histoire des êtres d'exception qui ont découvert et enseigné une grande vérité, vérité immuable que chaque être humain porte au plus profond de lui. Athman, Nirvana, paix intérieure, joie qui demeure, royaume des cieux, autant de mots et de formules pour décrire une seule grande vérité. Nous portons tous au plus profond de nous cette conscience supérieure, cet état intérieur qui se traduit par une confiance absolue en la vie, une paie de chaque instant que rien ne peut troubler.
Mais l’ego, le mental, et tout ce qui a pu se cristalliser en nous au fil de notre vie nous détournent de cette vérité. Une voie authentique, s'inscrivant dans une lignée de maîtres et de disciples, existe par essence pour nous permettre d'évoluer et tendre à dé-couvrir ce que nous portons de plus beau en nous. Qu'il est difficile pour nous occidentaux de simplement accepter le fait qu'il puisse exister une autre réalité que celle dans laquelle nous évoluons aveuglement depuis toujours. Nous cheminons dans une société qui mise tout sur l'avoir au détriment de l'être. Pendant des siècles, nous nous sommes persuadés que la technologie, le confort, les « révolutions industrielles » nous rendraient heureux. Nous sommes encore aujourd'hui persuadés que le confort et la disparition de toute contrainte nous rendront pleinement épanouis. Tout va toujours plus vite sous couvert de nous rendre la vie plus douce, de nous laisser plus de temps pour « prendre soin de nous même ». Mais qu'en faisons-nous ? Sommes-nous réellement plus heureux que tous ces peuples ayant vécu ou vivant encore aujourd'hui avec le strict nécessaire, quand ce n'est pas moins ? Les grands patrons sont-ils plus en paix que les ascètes errants de l'Inde ou de l'Himalaya ?
Et que penser de ces innombrables exemples de moines tibétains dont la culture a été décimée, leur famille exterminée, souvent torturée sans raison valable pendant des décennies, et qui rayonnent malgré tout d'une paie et d'un amour inconditionnel ? Cela reste souvent incompréhensible pour nous occidentaux. Posons nous la question pour nous même : « est-ce que je privilégie l'être ou l'avoir ? ». Sommes-nous plus heureux lorsque nous nous dépouillons, ou bien cherchons nous perpétuellement à combler des désirs qui ne durent qu'un temps et qui seront irrémédiablement remplacés par un autre à plus ou moins brève échéance ? À moins d'être un « surdoué spirituel », s'inscrire dans une voie authentique, y être constant sans fuir à la première difficulté, accepter le simple fait de ne rien savoir et donc de se faire guider est la seule solution pour mûrir et se rapprocher de cet être essentiel, se rapprocher d'une plus grande liberté intérieure.
Mais l’ego, le mental, et tout ce qui a pu se cristalliser en nous au fil de notre vie nous détournent de cette vérité. Une voie authentique, s'inscrivant dans une lignée de maîtres et de disciples, existe par essence pour nous permettre d'évoluer et tendre à dé-couvrir ce que nous portons de plus beau en nous. Qu'il est difficile pour nous occidentaux de simplement accepter le fait qu'il puisse exister une autre réalité que celle dans laquelle nous évoluons aveuglement depuis toujours. Nous cheminons dans une société qui mise tout sur l'avoir au détriment de l'être. Pendant des siècles, nous nous sommes persuadés que la technologie, le confort, les « révolutions industrielles » nous rendraient heureux. Nous sommes encore aujourd'hui persuadés que le confort et la disparition de toute contrainte nous rendront pleinement épanouis. Tout va toujours plus vite sous couvert de nous rendre la vie plus douce, de nous laisser plus de temps pour « prendre soin de nous même ». Mais qu'en faisons-nous ? Sommes-nous réellement plus heureux que tous ces peuples ayant vécu ou vivant encore aujourd'hui avec le strict nécessaire, quand ce n'est pas moins ? Les grands patrons sont-ils plus en paix que les ascètes errants de l'Inde ou de l'Himalaya ?
Et que penser de ces innombrables exemples de moines tibétains dont la culture a été décimée, leur famille exterminée, souvent torturée sans raison valable pendant des décennies, et qui rayonnent malgré tout d'une paie et d'un amour inconditionnel ? Cela reste souvent incompréhensible pour nous occidentaux. Posons nous la question pour nous même : « est-ce que je privilégie l'être ou l'avoir ? ». Sommes-nous plus heureux lorsque nous nous dépouillons, ou bien cherchons nous perpétuellement à combler des désirs qui ne durent qu'un temps et qui seront irrémédiablement remplacés par un autre à plus ou moins brève échéance ? À moins d'être un « surdoué spirituel », s'inscrire dans une voie authentique, y être constant sans fuir à la première difficulté, accepter le simple fait de ne rien savoir et donc de se faire guider est la seule solution pour mûrir et se rapprocher de cet être essentiel, se rapprocher d'une plus grande liberté intérieure.
Conclusion a finir...
Les voies authentiques ne nous pousseront jamais à l'asservissement, au contraire elles feront de nous des êtres humains plus autonomes. ...
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